undefinedAdaptée d’une nouvelle de Stefan Zweig, grand sondeur de l’âme humaine, La Peur débarque dans les strapontins du Théâtre de l’île pour trois soirées exceptionnelles les 25, 26 et 27 mai. Préparez-vous à trembler au rythme des angoisses de ses personnages.


La pièce suit les atermoiements d’Irène, une jeune femme à la vie insignifiante, qui commet l’adultère pour tromper son ennui. Elle se retrouve traquée par l’étrange compagne de son amant, qui a découvert le pot aux roses et entend bien la faire chanter.


Mensonges ? Vérités ? Hallucinations ? Comment déceler le vrai du faux ? On assiste médusé au vacillement d’un couple qui ne se comprend plus, entre jalousie, honte et faux semblants. La peur, véritable personnage à part entière, va crescendo jusqu’à un dénouement stupéfiant et plein de sens.


L’adaptation de Elodie Menant n’est pas en reste, un véritable sans faute au service d’un récit hitchcockien finement ciselé.
Hélène Degy interprétation magistrale
Prodigieuse, magnifique, magistrale : les superlatifs se bousculent dans la presse pour rendre hommage au jeu de l’actrice, nominée dans la catégorie Révélation féminine de la cérémonie des Molières en 2017 pour son rôle dans la pièce La Peur. Une raison de plus pour ne manquer ces trois représentations sous aucun prétexte.

 


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Stefan Zweig

Né en 1881, Stefan Zweig est tour à tour poète, romancier, biographe, auteur de théâtre, traducteur. Il entretient des correspondances avec Freud, et verra près de vingt de ses récits adaptés au cinéma. Nanti d’un caractère de nature mélancolique et pessimiste, cette carrière riche ne l’empêchera pas de sombrer dans la dépression en voyant l’Europe déchirée par deux guerres mondiales. Il se suicide en ingérant des barbituriques avec son épouse en 1942.